L'ABBÉ DOIT TOUJOURS se souvenir de ce qu'il est, se rappeler le nom qu'il porte, et savoir qu'on exigera davantage de lui à qui l'on a davantage confié.
Qu'il sache combien difficile et rude est la tâche qu'il a reçue : conduire des âmes et être au service d'un grand nombre avec leurs humeurs ; avec l'un il usera de douceur ; avec l'autre de blâmes, avec un troisième de persuasion ;
selon le caractère et l'esprit de chacun, il se conformera, s'adaptera à tous, de sorte que non seulement il n'ait pas à s'affliger de dommages subis par le troupeau qui lui est confié, mais qu'il se réjouisse de l'accroissement d'un bon troupeau.
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Vie monastique·19 juillet 2011·0 vues·0 j'aime·0 favoris
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